Tendances du marché et analyse des évolutions et de leurs conséquences.

 

Des opportunités d'emploi de plus en plus difficiles à satisfaire ! 

De petites entreprises qui faute de repreneur disparaîssent !

 

Rejoignez le Groupe Projet qui apporte son expertise pour prévenir les difficultés, et contribuer au développement de petites entreprise. En ville ou à la campagne, de l'organisation d'une exposition à la réalisation de vos évènements sportifs et culturels, pour développer votre clientèle, attirer de nouveaux visiteurs ou de nouveaux habitants, maintenir et développer un commerce, accompagner le remplacement d'un artisan qui part en retraite, ou d'un commerçant, le Groupe Projet accompagne propose de débattre, de confronter les avis et conseils dans l'échange !

Aujourd'hui l'emploi se régionalise, certains départements se désertifient, d'autres attirent notamment les nombreux retraités qui par centaines (en région parisienne), prennent chaque jour leur retraite. Du portail de maison automatisé aux assurances santé en passant par le tourisme, les produits culturels et l'aide à domicile, les activités pour les seniors ne cessent de se développer. Mais pas partout de la même façon !

 

Stephane Gavriloff le 15 avril 2015

 

 

 

60% des entreprises de plus de 10 salariés ont des difficultés de recrutement (28 juin 2019)

L'artisanat, moteur économique régional.

13.000 artisans à remplacer en treize ans 27/03/2014 05:35

60% des entreprises de plus de 10 salariés ont des difficultés de recrutement (28 juin 2019)

Les tensions sur le marché du travail persistent. Selon le dernier baromètre réalisé par l'institut OpinionWay pour La Tribune, CCI France et LCI, 60% des entreprises de plus de 10 salariés interrogées expriment des difficultés de recrutement. Dans les entreprises entre 0 et 9 salariés, cette proportion est quatre fois plus faible (15%). Cela peut en partie s'expliquer par le fait que « 75% des entreprises de 0 salarié aujourd'hui n'ont jamais entamé de procédure de recrutement depuis leur création », expliquent les auteurs de l'enquête.

« Parmi celles ayant déjà eu des salariés, l'embauche demeure relativement ponctuelle, 61% d'entre elles n'ont embauché personne au cours des 12 derniers mois (contre 10% des entreprises comptant 10 salariés ou plus) », ajoutent-ils.

Alors que le chômage continue de baisser en France et que la population active vieillit, les déboires des entreprises pour embaucher pourraient se multiplier.

https://www.latribune.fr/economie/france/60-des-entreprises-de-plus-de-10-salaries-ont-des-difficultes-de-recrutement-821713.html

Dispositif inédit en France, l’expérimentation régionale C-Valo entend valoriser les études et recherches scientifiques réalisées dans les laboratoires du Centre-Val de Loire (27 octobre 2018).

Comment transformer la recherche scientifique en un produit commercial fructueux pour l'économie régionale ? C'est tout l'enjeu de cette expérimentation baptisée C-Valo, actuellement en cours d'élaboration sur le territoire régional, et dont le premier appel à projets a été lancé mardi.

https://www.larep.fr/orleans/economie/innovation/2018/10/27/les-acteurs-academiques-et-de-la-recherche-reunis-au-sein-dune-structure-baptisee-c-valo_13032189.html

L'Université de Tours et l'ensemble des établissements d'enseignement supérieur et de recherche s'engangent dans le soutien auprès des entrepreneurs.

L'ensemble des établissements d'enseignement supérieur et de recherche, des organismes de recherche et établissement de santé présents en Région Centre - Val de Loire viennent de déposer auprès du Secrétariat Général Pour l'Investissement (SGPI) un dossier de préfiguration d'une nouvelle structure de valorisation des résultats de la recherche académique, avec le soutien de la Région Centre – Val de Loire et des métropoles d'Orléans et de Tours.

https://www.univ-orleans.fr/recherche/d%C3%A9p%C3%B4t-du-projet-dexp%C3%A9rimentation-centre-val-de-loire-c-valo

La création d'entreprises en France en 2017

591 267 créations d'entreprises ont été recensées en France en 2017, enregistrant ainsi leur plus haut niveau de création depuis 2011. Leur nombre s'est accru de 7 % au regard de 2016.

Ce document réalisé par l'AFE dresse le bilan de la création d'entreprises en 2017 et observe son évolution par secteur d'activité, nature juridique, taille des entreprises et localisation géographique. L'analyse des statistiques met notamment en avant :
- la reprise des créations de micro-entreprises en 2017 (+ 9 % au regard de 2016),
- la poursuite de la diminution des créations d'entreprises employant des salariés,
- le plébiscite toujours plus important des SAS parmi les formes sociétales,
- la hausse particulièrement conséquente dans les seceurs des activités scientifiques et techniques (+ 14 %), de l'immobilier (+ 18 %) et des transports (+ 15 %).

https://www.afecreation.fr/cid168184/la-creation-d-entreprises-en-france-en-2017.html?&xtor=EPR-1-%5bLettre_auto_30%5d-20180731-%5bLa_creation_d%27entreprises_en_France_en_2%5d&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=lettre_auto_30&utm_content=La_creation_d%27entreprises_en_France_en_2

Le Figaro. Publié le 20/09/2017 à 23:58

Agriculture bio : l'État se désengage des aides au maintien

L'Etat va cesser à partir de 2018 de verser des «aides au maintien» des agriculteurs biologiques, pour se «recentrer» sur les «aides à la conversion» destinées à lancer des débutants du bio, a annoncé mercredi le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert.

«C'est au marché de soutenir le maintien de l'agriculture biologique car la demande est là et il faut que nous soyons collectivement en capacité d'y répondre», a déclaré le ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert, au salon Tech et Bio à Bourg-lès-Valence (Drôme). Il a rappelé le formidable essor de l'agriculture bio, qui contraste avec la sévère crise traversée par l'agriculture dite conventionnelle. 

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/09/20/20002-20170920ARTFIG00376-agriculture-bio-l-etat-se-desengage-des-aides-au-maintien.php

18/07/2017 - La création d'entreprises en 2016 : l'AFE publie son analyse

L'AFE publie son analyse annuelle sur la création d'entreprises en France. Cette édition met en exergue les tendances d'évolution des créations d'entreprises en 2016 et fait état d'une forte croissance du nombre de créations d'entités en France sur cette année.

Une augmentation des créations d'entreprises « traditionnelles » en 2016 

Une stabilisation du nombre de créations de micro-entreprises en 2016

Sur les 554 028 nouvelles entreprises qui ont été enregistrées en France en 2016, près de 40 % ont été recensées sous le régime de la micro-entreprise, soit 222 792 unités.

L'EMPLOI D'UN SALARIÉ DE MOINS EN MOINS FRÉQUENT AU DÉMARRAGE DE L'ACTIVITÉ
Alors que la part des entreprises « traditionnelles » qui emploient des salariés au démarrage de l'activité s'élève en moyenne à 7 %, seules 4 % de l'ensemble des nouvelles entreprises ont embauché un salarié en 2016.

« Les nouveaux entrepreneurs s'avèrent être de moins en moins employeurs car ils sont davantage motivés par la création de leur propre emploi au détriment d'une logique de développement de leur entreprise.», explique Alain Belais, directeur général de l'AFE.

Le régime des micro-entrepreneurs contribue à cet état d'esprit, mais pas uniquement puisque la part d'entités « traditionnelles » n'employant pas de salariés connaît une forte hausse de 46 % depuis 4 ans.

 

Source : https://www.afecreation.fr/cid159568/la-creation-d-entreprises-en-2016-l-afe-publie-son-analyse.html?pid=337&xtor=EPR-1-%5BLettre_auto_47%5D-20170725-%5BLa_creation_d%27entreprises_en_France_en_2%5D

L'artisanat, moteur économique régional.

La Région a pris conscience que l'artisanat avait un gros potentiel, d'où l'importance de la présence de FrançoisBonneau (*), aujourd'hui, devant les artisans, dit Gérard Morin, président de la chambre régionale des métiers et de l'artisanat, en ouverture de l'assemblée générale qui se tenait hier lundi, à Tours, et qui portait sur« l'élaboration du Schéma régional de développement économique, d'innovation et d'internationalisation ».

L'artisanat en région Centre-Val de Loire, c'est 44.690 entreprises, réparties dans les quatre grands secteurs d'activités que sont l'alimentation, le bâtiment, la production et les services. Sur la formation, 50 % des entreprises en région Centre-Val de Loire accueillent un apprenti, 27 % en prennent plusieurs. La formation continue est beaucoup moins répandue au sein des entreprises, puisque seulement 42 % des artisans et 54 % des salariés ont suivi un stage de formation au cours de l'année 2015. L'artisanat accueille un tiers des 20.000 apprentis formés chaque année et 2.800 adultes salariés ou demandeurs d'emploi sont formés tous les ans par le réseau des chambres des métiers et de l'artisanat. 
Au second semestre 2015, 10.455 entreprises étaient inscrites au Répertoire des métiers en Indre-et-Loire, 4.323 en Indre et 6.089 en Loir-et-Cher. Parallèlement, les effectifs salariés ont baissé en Indre-et-Loire (17.740 salariés) et dans le Loir-et-Cher (10.700 salariés), mais ont augmenté dans l'Indre avec 8.290 employés. L'emploi salarié artisanal représente 11,4 % de l'emploi marchand en Indre-et-Loire, 16,6 % en Indre et 14 % en Loir-et-Cher.

http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2016/06/14/L-artisanat-moteur-economique-regional-2750077

Pourquoi, en France, faudrait-il donner une signification négative aux difficultés de recrutement? Elles montrent que les rapports de force ont changé et que les entreprises ne peuvent plus embaucher sans obstacles aux conditions qu'elles imposent.

Jacques FREYSSINET, Directeur de l'Institut de recherches économiques et sociales (Ires)

Alternatives Economiques n° 191 - avril 2001

Gérard Bobier 28 janvier 2016 05:38 La Nouvelle République

« Ça fait trente ans qu'il en est ainsi. Les différents gouvernements n'ont jamais compris que 98 % des entreprises, tant en France qu'en Europe, ont moins de 50 salariés. Les plans de relance des TPE et PME sont dictés par les représentants des grands groupes. Nous, ce dont on a besoin, c'est d'une baisse immédiate et généralisée des charges et de la mise en place de règles d'exercice de la profession équitables. C'est d'autant plus nécessaire qu'aujourd'hui, les chefs d'entreprises sont épuisés. »

 

http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2016/01/28/La-chambre-des-metiers-repond-au-chef-de-l-Etat-2605655

 

 

13.000 artisans à remplacer en treize ans 27/03/2014 05:35

Il y a, en région Centre, 40.000 artisans, dont le tiers sera à remplacer d'ici treize ans, pour cause de retraite. C'est ce que révèle une étude réalisée par l'Insee Centre et la chambre régionale de métiers (CRMA).

Pour le président de la CRMA, Gérard Morin, « quand quatre artisans sur dix ont plus de 50 ans et qu'on constate la baisse du nombre d'apprentis, c'est un défi. » Or, l'Insee indique qu'un patron artisan sur deux vient de l'apprentissage. Pour Gérard Morin, « cela met une nouvelle fois en évidence l'enjeu de la transmission d'entreprise, évidemment plus compliquée en période de crise économique », et pas seulement du fait de la frilosité des banques…

http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Communes/Chinon/n/Contenus/Articles/2014/03/27/13.000-artisans-a-remplacer-en-treize-ans-1846313

 

Au 31 décembre 2009. La caractéristique principale des entreprises en France est leur petite taille.

En effet, la proportion de très petites entreprises est importante, 65 % n'emploient aucun salarié, tandis que la part des entreprises dépassant 10 salariés n'atteint pas 1 %
http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=T12F152

Paradoxalement, certaines zones géographiques dont la population diminue, comme à Chateauroux ou celles dont la population vieillie, comme à Blois, conservent ou font naître des opportunités d’emploi difficiles à satisfaire. C’est le cas notamment pour les emplois du secteur social et celui de la santé, du médecin à l’aide à domicile. La fermeture d’établissements scolaires primaires, la difficulté à susciter des vocations dans des métiers en vogue, comme celui de médecin de campagne ou de couvreur, les efforts réalisés par les communes pour réussir à conserver un ou quelques commerces, constituent des challenges pour ceux qui se soucient du développement de leur commune.

 

 

L'emploi se régionalise pour ne pas dire se départementalise. Selon la situation géographique, selon la ville  où je me situe, le marché de l'offre et de la demande d'emploi peut varier du simple au double ?

 

Les principaux secteurs d'activité de demain, sont :

1/ La vente de produits et de services auprès des personnes âgées.

2/ Le tourisme, l'hôtellerie, la restauration, et toutes les animations et les spectacles  associés à ce type d'activité...

3/ Le transport et la logistique, le stockage et la livraison des biens produits dans d'autres pays.

Qu'en pensez vous ?

 

Redynamiser les villes et villages, attirer de nouveaux habitants, soutenir et développer les petites entreprises. Mission impossible ?

Les experts se réunissent pour échanger leurs avis et apporter leurs idées.

"Je me souviens du village de Neuvy-Sautour où j'allais passer mes vacances chez mes grands-parents dans l'Yonne. J'avais alors une dizaine d'années. Le village de quelques centaines d'habitants était vivant et animé, il y avait des commerces, des habitants, de la circulation, des histoires, des fêtes, des mariages, des communions... Il est aujourd'hui devenu désert. Je traverse souvent d'autres villages similaires entre Bourges et Nevers. Il y a parfois une caserne de pompiers et de gendarmerie plus ou moins  désaffectées, l'école à été vendue et transformée en habitation, l'église est fermée à clé, quelques boutiques sont parfois restées ouvertes et les maisons à vendre ne manquent pas.

Lorsque l'on traverse certaines agglomérations, c'est impressionnant ce sentiment de traverser un désert  de bâtiments et d'usines désaffectés ou à vendre, souvent placés aux abords des lignes de chemin de fer. Que restera t-il de l'activité commerciale de la ville de Troyes lorsque les grands magasins d'usines (disparues) disparaîtront à leur tour, que penser du développement du commerce sur Internet ? Que penser d'Angoulème, de Vierzon de Bourges de Blois, de Montargis ? Les maisons à vendre ne manquent pas non plus, les impôts locaux augmentent, les subventions de l'Etat diminuent et les moyens financiers des communes aussi...

Ce matin à l'occasion d' un footing dans Nevers, j'ai eu l'impression de traverser une ville qui avait vieillie, ses habitants possèdent souvent une maison spatieuse et agréable avec un joli jardin bien entretenu, mais  trouveront-ils tous un acquéreur pour continuer à l'habiter lorsqu'ils ne seront plus ? Pourtant Nevers possède un patrimoine extraordinaire, c'est une jolie ville située sur la Loire, un joli fleuve. D'autres villes plus importantes comme Tours, ou encore celles plus petites comme Loches, Azay-le-Rideau et Chinon, se doivent de poursuivre et d'accélerer sans tarder leur  développement. Pour d'autres villes, un peu plus éloignées il est peut-être déjà trop tard ?

La solution existe, elle est double, elle consiste à attirer de nouveaux habitants et à soutenir les commerçants, les artisans, les petites entreprises. Soixante pour cent d'entre elles n'ont pas de salariés. Elles ont besoin de soutien pour se développer et embaucher. Les jeunes retraités ne manquent pas, il sont 2000 à le devenir chaque jour, ils sont principalement situés en région parisienne et ne souhaitent généralement pas y demeurer. Ce sont les futurs consommateurs de votre entreprise ou les prochains contribuables de votre commune. Ils n'ont pas encore tous déterminés leur destination pour passer leur retraite ! JD"

Des prêts à taux zéro pour faire revivre les bourgs   28/01/2015 05:38 La Nouvelle République

 

Le gouvernement lance une nouvelle mesure pour inciter les particuliers à rénover des logements hors agglomérations. Élus et professionnels approuvent.

Depuis le 1er janvier, l'État consent des prêts à taux zéro aux particuliers qui souhaitent acquérir un logement existant dans des communes de moins de 10.000 habitants présentant un important parc immobilier à réhabiliter. Pour bénéficier de ce coup de pouce, l'acquéreur doit obligatoirement effectuer des travaux de rénovation d'un montant au moins égal à 25% de l'investissement. Selon une classification par zones, le montant du Prêt à Taux Zéro s'élèvera entre 18% et 26% du coût global de l'opération (achat et travaux).
En France, 6.000 communes sont éligibles au dispositif compte tenu de leur taux de logements vacants (supérieur à 8%) et de leur niveau de services (au moins 8 commerces, médecin…) ou d'équipements (piscine, bibliothèque…). En Indre-et-Loire, on en recense 66 (lire ci-dessous).
Avec une centaine de logements à réhabiliter rien que dans son cœur historique, la ville de Chinon fait partie des heureuses élues. « Cette mesure va dans le bon sens. Cela me paraît plus intéressant que de promouvoir la construction neuve », estime son maire, Jean-Luc Dupont, qui attend toutefois de connaître dans le détail les modalités de mise en œuvre de la loi pour applaudir des deux mains.
Même approbation prudente de la part de Pierre Louault, le président de l'association des maires d'Indre-et-Loire. « A priori, cette mesure est une bonne chose pour nos petites communes rurales et nos cœurs de village qui ont tendance à se vider. La question est de savoir si cette incitation financière sera suffisante pour avoir un véritable effet de levier », commente l'élu du Lochois.

Du côté des professionnels du bâtiment, on voit également d'un bon œil cet élargissement du PTZ en faveur de la réhabilitation des logements anciens. « Notre filière a besoin d'une politique de relance et cette mesure peut contribuer à créer une nouvelle dynamique », se réjouit Francis Gouas, le président de la Capeb (Confédération des artisans du bâtiment) tout en soulignant l'urgence de la situation: « Après quatre années de crise, de nombreuses entreprises de notre secteur sont au bord de la faillite. Il faut faire vite. »

Soixante-six communes concernées en Indre-et-Loire

Sont éligibles au PTZ rural : Abilly, Avoine, Avon-les-Roches, Avrillé-les-Ponceaux, Barrou, Benais, Betz-le-Château, Bossay-sur-Claise, Bourgueil, Braslou, La Celle-Guenand, Céré-la-Ronde, Charnizay, Château-la-Vallière, Château-Renault, Chemillé-sur-Dême, Chenonceaux, Chinon, Continvoir, Couesmes, Courcelles-de-Touraine, Crouzilles, Cussay, Faye-la-Vineuse, Gizeux, Le Grand-Pressigny, Descartes, L'Ile-Bouchard, Ingrandes-de-Touraine, Jaulnay, Langeais, Ligueil, Lussault-sur-Loire, Luzillé, Marigny-Marmande, Monthodon, Montrésor, Mosnes, Neuilly-le-Brignon, Neuvy-le-Roi, Nouans-les-Fontaines, Nouâtre, Orbigny, Parçay-sur-Vienne, Le Petit-Pressigny, Pouzay, Preuilly-sur-Claise, Restigné, Richelieu, Rigny-Ussé, Rilly-sur-Vienne, Rivière, La Roche-Clermault, Saint-Aubin-le Dépeint, Saint-Benoît-la-Forêt, Saint-Christophe-sur-le-Nais, Saint-Flovier, Saint-Hippolyte, Saint-Paterne-Racan, Saint-Senoch, Sepmes, La Tour-Saint-Gelin, Villaines-les-Rochers, Villeloin-Coulangé, Villiers-au-Bouin, Yzeures-sur-Creuse.

La fabrication automobile de luxe à de l’avenir. L’idée des constructeurs de créer des marques nouvelles haut de gamme de véhicules sophistiqués (exemple : DS de Citroën) est un moyen de s’engager dans cette voie. Si les usines de fabrication sont déjà implantées, en revanche l’activité des sous traitants et fournisseurs de pièces pour la construction automobile de luxe est en plein développement. Les communes et collectivités locales qui sauront les attirer ne manqueront pas de créer de nombreux emploi.

Information : Un petit fabricant italien de voitures de luxe sur mesure défie la crise en réussissant à vendre à l'étranger des modèles hyper-sophistiqués de bolides de sport.
Mazzanti, dont le siège est à Pontedera non loin de Pise (centre), est née comme une entreprise spécialisée dans les carrosseries qui s'est peu à peu consacrée à la restauration de voitures anciennes.
http://www.lepoint.fr/automobile/actualites/italie-un-fabricant-de-voitures-de-luxe-sur-mesure-defie-la-crise-11-07-2013-1702894_683.php

"Le segment de l'hyper luxe est marginal, avec une part du marché automobile mondial entre 0,1 et 0,2 %, mais c'est celui qui progresse le plus vite", relève Jonathon Poskitt, analyste au sein du cabinet de conseil spécialisé LMC Automotive. Tiraillés entre des débouchés croissants et le souci de protéger l'aura élitiste de leurs bolides, les constructeurs du très grand luxe assurent ne pas faire la course au volume, mais augmentent bel et bien leur production. Le PDG de Rolls-Royce, Thorsten Müller-Ötvös, entend atteindre pour la première fois la barre des 4.000 unités vendues cette année. Bentley espère passer de 10.000 unités vendues l'an passé, grâce à un bond de 19% sur un an, à 15.000 d'ici à 2018, aidé par le lancement prévu en 2016 d'un SUV (4x4 citadin) destiné aux "super riches".
http://www.lepoint.fr/automobile/salons/mondial-l-automobile-de-luxe-fait-toujours-autant-recette-03-10-2014-1869009_656.php
 

Bercy veut ranimer la transmission des TPE

Publié le 06/11/2015 à 17:11

 

Le ministère de l'Economie a présenté vendredi quelques pistes pour doper les transmissions de petites entreprises, qui restent bien souvent sans repreneur quand leur propriétaire cesse son activité. Bercy a souligné que les TPE, qui représentent les deux tiers des entreprises en France, affichent un taux de transmission très faible, de seulement 2,8% contre 7,7% pour les petites et moyennes entreprises ou les entreprises de taille intermédiaire.

 

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/11/06/97002-20151106FILWWW00251-bercy-veut-ranimer-la-transmission-des-tpe.php

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